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BALADES DANS LE 6ème ARRONDISSEMENT

 

Cet arrondissement au cœur de Paris est composé de quatre quartiers distincts où règne une atmosphère différente. Cependant,chacun d’entre eux dégage cette magie propre au VIème arrondissement qui le rend si agréable pour les promeneurs et si célèbre dans le monde entier…

 

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1) Le quartier de La Monnaie (Promenade dans le Quartier de la Monnaie…)

2) Le quartier de Saint-Germain-des-Prés (A la découverte du Quartier de Saint-Germain-Des-Prés…)

3) Le quartier de l’Odéon

4) Le quartier de Notre–Dame–des-Champs

 

 

 

 

 

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PROMENADE DANS LE QUARTIER DE LA MONNAIE…

 

Le quartier de La Monnaie s’étend des quais, au nord, au quartier de l’Odéon, au sud. Il est délimité à l’est par le boulevard Saint Michel, dont les numéros impairs font partie du VIème arrondissement et les numéros pairs du Vème, et à l’ouest par le quartier de Saint-Germain-des-Prés.

  • Rendez-vous à la fontaine Saint-Michel…

La place Saint-Michel, construite entre 1840 et 1860 sous l’égide du baron Haussmann, marque le commencement du quartier de La Monnaie. Située au début du boulevard Saint Michel et près des quais, elle abrite la Fontaine Saint-Michel, édifiée, en 1860, par l’architecte du Second Empire Davioud. Ornée d’un bronze de Duret représentant Saint Michel terrassant le dragon, cette fontaine est un lieu de rendez-vous privilégié très prisé chez les étudiants et les touristes.

  • Un village dans Paris

C’est en remontant vers le boulevard Saint-Germain que l’on arrive dans le véritable petit village que constituent la place et la rue Saint André des Arts. Il est très agréable d’y flâner car elle accueille de nombreux petits restaurants ou bars pas très chers où les piétons sont rois. Ici, vous pourrez trouver de délicieuses crêperies côtoyant des restaurants indiens ou même des bars irlandais…

  • Incursion dans le Paris d’autrefois

Le passage du Commerce Saint André, menant de la rue Saint André des Arts au boulevard Saint-Germain, est l’un des endroits les plus pittoresques de ce quartier. Composé de vieux pavés disjoints sur lesquels on risque de trébucher à tout moment, il donne sur l’arrière de la rue de l’Ancienne Comédie. Ce passage qui est aujourd’hui l’un des derniers passages piétons évoquant le Paris d’autrefois, était l’un des lieux de réunion privilégiés des principales têtes politiques de la Révolution, dont Maras, Desmoulins et Danton. L’écrivain Sainte-Beuve y habita également. On y trouve de nombreuses petites boutiques faisant la joie des passants ainsi qu’un café et la Maison de la Catalogne.

  • L’ancienne rue de la Comédie Française

Parallèle à ce passage, la rue de l’Ancienne Comédie conduit au carrefour de Buci. Dans cette rue, s’est ouvert en 1686 Le Procope qui était au départ un café pour public élégant et est devenu un restaurant spécialisé en fruits de mer. A l’époque où la Comédie Française était installée dans cette même rue, le Procope était un haut lieu de la vie intellectuelle où critiques, acteurs et spectateurs se réunissaient à l’issue des représentations. Ainsi devint-il une véritable salle de rédaction quand Diderot dirigea l’Encyclopédie et que Voltaire et Rousseau vinrent lui prêter main forte. Pourtant, lorsque la Comédie Française déménagea près du Palais Royal en 1770, la rue resta animée et Le Procope un endroit fréquenté.

  • Au cœur de l’activité du quartier

Au bout de la rue de l’Ancienne Comédie, se trouve le Carrefour de Buci d’où partent les rues Mazarine, Dauphine et de Buci et où la rue Saint André des Arts se termine. Situé dans le quartier de la Monnaie, il est à la frontière avec le quartier de Saint-Germain-des-Prés qui commence au croisement de la rue de Buci et de la rue de Seine.

La rue de Buci, qui mène au carrefour Mabillon, rappelle les rues commerçantes d’antan avec son marché et ses nombreux petits commerces d’alimentation (boucherie, fromagerie, boulangerie…). On la considère ainsi comme la rue nourricière du quartier.

A l’angle de la rue Dauphine, qui conduit au Quai des Grands Augustins, et de la rue Christine, se trouvait le Tabou, cave à musique qui accueillait la jeunesse germanopratine et les artistes les plus renommés dans les années soixante. C’est dans cette rue qui fut longtemps la plus grande rue de Paris que le lieutenant de police Sarbina y fit expérimenter en 1763 les premiers réverbères.

La rue Mazarine, qui part également du carrefour de Buci, était décrite par Balzac dans La Comédie Humaine comme l’ " un des plus horribles coins de Paris. " Pourtant cette rue n’est pas dénuée de charme et abrite de nombreux petits commerces mais aussi des restaurants dont L’Alcazar, bar-restaurant branché au décor très design, œuvre de l’Anglais Terence Conran.

  • Le Pont Neuf

Construit en 1578 sous Henri III et baptisé en 1607 par Henri IV, c’est le plus ancien pont de Paris sur lequel se dresse une statue d’Henri IV. Situé dans le prolongement de la rue Dauphine, il relie la rive gauche à la rive droite en passant par l’ouest de l’île de la cité.

  • L’atelier où Guernica fut achevé

Partant de la rue Saint André des Arts et menant jusqu’aux quais, la rue des Grands Augustins est surtout connue parce que Picasso y termina, dans son atelier situé au numéro 7, son chef d’œuvre Guernica. Ce tableau, qu’il termina en 1937 alors qu’il vivait avec Dora Maar, lui permit de manifester clairement son opposition au régime franquiste en dénonçant les ravages de la guerre civile espagnole.

  • Le quai des Grands Augustins
  • Le quai des Grands Augustins, sur lequel débouche la rue des Grands Augustins, est réputé pour les nombreux bouquinistes qui y sont installés en bord de Seine. Inscrit au patrimoine historique, il fait le bonheur des bibliophiles qui peuvent y trouver toute sorte d’œuvres littéraires. Sur ce quai se trouve également L’Ecluse, ancien bar de mariniers devenu dans les années cinquantes un cabaret rive gauche où se produisirent Brel et Ferré, et le restaurant La Pérouse, célèbre pour ses magnifiques salons particuliers mais qui fut d’abord limonadier du roi au XVIIIème siècle puis maison de bouteille-cabaret au XIXème.

    • L’Hôtel des Monnaies

    Saviez-vous que l’on battait encore monnaie au cœur même de Paris ?

    Quai de Conti, dans le prolongement du quai des Grands Augustins, se dresse l’Hôtel des Monnaies construit en 1777. La fabrication de monnaie y est répartie en trois ateliers : l’atelier de fonte de métaux, l’atelier du monnayage et l’atelier des médailles. Lieu idéal pour trouver de belles pièces, il est aussi intéressant pour son architecture de style Louis XV.

    • L’Institut de France

    Quai de Conti, se trouve aussi l’Institut de France constitué de cinq académies dont la plus prestigieuse est l’Académie française. Bâti grâce à un legs du Cardinal Mazarin, il abrite la Bibliothèque Mazarine, première bibliothèque publique française dont la salle de lecture est particulièrement belle et célèbre. Situé dans l’axe de la cour carrée du Louvre, les Académiciens y tiennent leur séance annuelle sous la grande coupole.

    • Le pont des Arts

    Surnommé le pont des amoureux, ce pont construit selon le vœu de Napoléon Ier et qui présente une vue magnifique sur la Seine, accueille régulièrement des expositions. Réservé aux piétons, il est un lieu de rendez-vous très apprécié bien que Balzac l’ait toujours considéré dans ses romans comme un lieu maléfique.

     

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    A LA DECOUVERTE DU QUARTIER DE SAINT-GERMAIN-DES-PRES…

     

    Ce quartier, dont l’histoire est intimement liée à la vie culturelle et artistique de notre capitale, est délimité au nord par le quai Malaquais et au sud par la rue du Four. A l’ouest, la rue des Saints-Pères est à la frontière avec le VIIème arrondissement et la rue de Seine est au carrefour des quartiers de la Monnaie et de l’Odéon. Ce quartier est à la fois un lieu stratégique de la vie culturelle parisienne où ateliers d’artistes, librairies et musées sont nombreux, et un lieu à la mode où il est bon d’être vu.

    Cette rue frontalière avec le quartier de la Monnaie et le quartier de l’Odéon doit son nom au fait qu’elle mène à la Seine. De nombreuses personnalités s’y succédèrent au cours des siècles. Ainsi, des numéros 2 à 10 se dressait le " Palais de la Reine Margot ", construit en 1606 pour Marguerite de Valois, ex-épouse d’Henri IV  qui y vécut jusqu’à sa mort en 1615.

    Au numéro 31 de cette même rue, Georges Sand s’installa pour commencer sa carrière parisienne à la suite de sa séparation avec son mari Casimir Dudevant en 1836.

    C’est au numéro 57 de la rue de Seine, dans une maison du XVIIIème siècle devenue au XIXème " l’hôtel meublé du Maroc ", que Charles Baudelaire résida un temps.

    Dans cette rue, également, naquit en 1699 le peintre Chardin, précurseur de l’art moderne, et vécut le poète polonais Adam Mickiewicz (1798-1855), exilé de son pays pour lutte contre l’oppression tsariste.

    Boulevard Saint Germain, entre la rue de l’Échaudée et le passage de la Petite- Boucherie, se trouve La Rhumerie, fondée en 1931 par les frères Louville, originaires des Antilles. Cet endroit, qui fait le bonheur des amateurs de punch et boissons fortes, accueillit entre autres le photographe Man Ray et l’écrivain Georges Bataille.

    Le carrefour Mabillon est le point de rencontre entre la rue du Four, la rue Mabillon, le boulevard Saint-Germain et la rue de Buci.

    Ce carrefour, qui était au Moyen Age le lieu d’exécution des sentences rendues par les abbés de Saint-Germain, est devenu un endroit de brassage entre touristes, adeptes du shopping, habitants du quartier et night-clubber fréquentant les nombreux bars et restaurants à la mode.

    Rue Mabillon, le marché Saint-Germain accueille de nombreux étals d’alimentation mais aussi diverses boutiques. On y trouve également un centre sportif avec une piscine ainsi qu’un parking, solution salvatrice pour un automobiliste cherchant à se garer un samedi après-midi.

    Cette rue abrite un nombre incroyable de boutiques que ce soit dans le domaine vestimentaire, celui des accessoires de mode ou de la joaillerie. Endroit de rêve pour le shopping, sa surfréquentation le week-end ne le rend pas forcément agréable pour les promeneurs. En revanche, les petites rues alentour que sont les rues Princesse, des Cannettes et Guisarde sont quasiment piétonnes car très étroites et regorgent de petits restaurants et petits troquets très charmants où l’on mange bien.

    L’église Saint-Germain, construite aux environs de l’an 1000, n’était en réalité que la chapelle d’une communauté de moines, entourée de ses différents bâtiments conventuels. Cela explique qu’elle n’ait pas les mêmes dimensions que l’imposante église Saint Sulpice. Église romane la plus ancienne de Paris, elle est située au cœur même du quartier de Saint-Germain-des-Prés.

    Rue de l’Abbaye, on trouve encore quelques maisons d’hôtes du couvent qui ne furent pas détruites par l’explosion et l’incendie de 1794 qui ravagèrent la chapelle de la Vierge et certains bâtiments voisins de l’église. Alphonse Daudet décrivit dans le Petit Chose ces maisons d’hôtes qu’il connaissait fort bien puisqu’il vécut dans l’une d’entre elle lorsqu’il arriva à Paris.

    Ce sont les trois haut-lieux de Saint-Germain-des-Prés, tous classés monuments historiques.

    La brasserie Lipp : fondée en 1880, son décor intérieur est caractérisé par ses céramiques et mosaïques du père de Léon-Paul Fargue. Aussi le poète venait-il fréquemment dans cette brasserie où il disait aller " … comme un Anglais à son club, sûr d’y retrouver chaque soir un vrai camarade en compagnie de qui il est doux d’entamer, par le temps qui court, un lendemain chargé d’un imprévu qui pèse …". Mais la brasserie était surtout l’antichambre de la grande politique notamment sous les IIIème et IVème Républiques. C’est ainsi qu’en 1935, des militants de l’Action Française laissèrent éclater leur colère contre Léon Blum qui dînait avec des amis, ce qui, aux dires de Léon-Paul Fargue dans Le piéton de Paris, déclencha rapidement une bagarre générale. Cependant, les mondes du spectacle et de la littérature ne sont pas en reste puisque Saint-Exupéry, Camus et l’équipe éditoriale de Grasset et Gallimard fréquentaient assidûment le lieu.

    Le Café de Flore : berceau de l’Action Française de Charles Maurras, il fut d’abord un lieu de rendez-vous politique avant de devenir avec les Soirées de Paris d’Apollinaire un lieu d’effervescence littéraire. Dans les années trente, alors que l’engouement pour le quartier de Montparnasse décline, Sartre et Simone de Beauvoir deviennent des habitués du café aimant se réchauffer pendant l’occupation autour du poêle central.

    Le café des Deux Magots : concurrent direct du café de Flore, il accueille, après la première guerre mondiale, les surréalistes menés par André Breton. De nombreux écrivains, français comme Giraudoux ou étrangers tel que l’Américain William Faulkner, y avaient leurs habitudes.

    Percée sous le Second Empire sous l’égide du baron Haussmann, la rue de Rennes part de l’église Saint-Germain-des-Prés et conduit à la Tour Montparnasse. C’est l’intersection avec le boulevard Raspail qui marque le passage du quartier de Saint-Germain à celui de Notre-Dame-des-Champs. Grand axe situé en plein cœur de Paris et à proximité des VIIème et XIVème arrondissements, cette rue est extrêmement fréquentée.

    Cette rue, qui conduit de l’église Saint-Sulpice au carrefour de la Croix-Rouge, abrite le théâtre du Vieux Colombier. Fondé en 1913 par Jacques Copeau, Louis Jouvet et Charles Dullin font partie de la troupe qui s’y installe. Fermé pendant la première guerre mondiale, son fondateur marque, dés sa réouverture en 1919, sa volonté de se distinguer par une scénographie minimaliste qui mettrait mieux en valeur les textes. Cependant, ce théâtre qui avait semblé un temps être avant-gardiste comme le suggérait le déroulement de l’avant première de Huit-Clos de Sartre, semble voué à disparaître dans les années soixante-dix. Mais en 1978, le théâtre est sauvé par son inscription à l’inventaire des monuments historiques et son rachat par l’État en 1986.

    Sa mise à disposition de la Comédie Française en 1989 marque le début de la collaboration avec la Salle Richelieu. Ainsi, le théâtre propose cinq créations par an et présentent cinq samedis des lectures à plusieurs voix de textes souvent méconnus. Cette collaboration a permis non seulement le rétablissement du Théâtre du Vieux Colombier, qui bénéficie désormais d’une solide réputation, mais encore l’élargissement, par la Comédie Française, de son répertoire et de son public.

    C’est ici que convergent un ensemble de rues issues des différents quartiers du VIème arrondissement ( rue du Four, rue du Vieux Colombier, rue du Cherche-Midi et rue de Sèvres) et d’autres menant au VIIème arrondissement (rue du Dragon et rue de Grenelle). Ainsi, cette petite place qui n’en est pas vraiment une, est un carrefour du quartier très fréquenté où boutiques et restaurants se multiplient.

    Pourtant, ce carrefour n’a pas toujours été aussi charmant qu’il l’est aujourd’hui puisqu’ il fut, en mai 1871, le théâtre de sanglants affrontements lors de la Commune de Paris.

    De nos jours, le carrefour de la Croix Rouge doit sa renommée au Centaure, sculpture de César qui se dresse, depuis 1985, à l’angle de la rue du Cherche Midi et de la rue de Sèvres. En effet, ce sculpteur marseillais, co-fondateur avec Jean Tinguely du mouvement des " nouveaux réalistes ", est extrêmement connu pour ses compressions et expansions de matériaux modernes et notamment de carrosserie de voitures.

    • L’École des Beaux-Arts et la rue Bonaparte

    La rue Bonaparte, dont une partie appartient au quartier de l’Odéon et une autre à celui de Saint-Germain-des-Prés, accueille de nombreux antiquaires. La partie la plus ancienne de cette rue est celle qui longe l’église Saint-Germain-des-Prés et mène à la Seine.

    C’est dans ce bout de rue que se trouve l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts où des étudiants apprennent l’art classique (peinture et sculpture) et où se déroulent régulièrement de nombreuses manifestations privées et des défilés de mode. Lors de la Révolution, Alexandre Lenoir avaient rassemblé des œuvres menacées de destruction dans ce couvent des Petits Augustins qui fut d’abord le musée des monuments français avant de devenir l’une des plus célèbres écoles d’art plastique.

    Tous les hôtels de cette rue datent du XVIIème ou XVIIIème siècle mais le numéro 18 se distingue des autres numéros puisque Prosper Mérimée y écrivit, en 1845, son fameux roman Colomba.

    La rue Jacob est particulièrement connue pour avoir accueilli le restaurant Cheramy, fréquenté par Paul Prévert qui devint, dans les années cinquantes, l’Échelle de Jacob, l’un des premiers cabarets rive gauche. La rue Jacob doit également sa renommée au Bar Vert où l’intelligentsia du quartier se pressait avant l’ouverture en 1947 du Tabou.

    Malade, le peintre Eugène Delacroix s’installa, en 1857, au numéro 6 de cette place très calme afin d’être proche de l’église Saint Sulpice où il exécutait des fresques commandées pour la chapelle des Anges. Désormais, on y trouve un musée dédié à l’artiste où œuvres du maître et documents sur sa vie sont exposés. Le mobilier est resté quasiment inchangé depuis la mort de l’artiste en 1863 et la collection de tableaux est dominée par " La Madeleine au désert ".

    • La rue des Saints Pères et le quai Malaquais

    Cette longue rue, qui part de la rue de Sèvres et conduit au quai Malaquais, est à la frontière entre le quartier de Saint-Germain-des-Prés et le VIIème arrondissement. La première partie de la rue des Saints-Pères est essentiellement consacrée au commerce des antiquités alors que la seconde partie, composée d’hôtels particuliers des XVIIème et XVIIIème siècles, dont l’un d’eux accueille les éditions Grasset, est plutôt vouée à la littérature.

    Puis, la rue des Saints-Pères débouche sur le quai Malaquais où s’établirent, aux XVII et XVIIIèmes siècles, d’illustres familles de l’aristocratie et qui abrita également, au numéro 19, les amours de Georges Sand et Alfred de Musset.

    Le quartier de Saint-Germain-des-Prés se caractérise par la multitude de librairies et de maisons d’édition qu’il abrite. En effet, dés le XIXème siècle, nombreux sont les éditeurs qui s’installent dans le quartier, provoquant ainsi l’essor considérable des librairies et bouquinistes.

    Dans les années 1830, l’éditeur attitré de Vigny et Lamartine, Charles Gosselin, s’installe rue Bonaparte.

    A l’angle du Quai Malaquais et de la rue des Saints-Pères, c’est Ladvocat, éditeur de grands romans étrangers dont ceux de Schiller, Byron et Goethe qui s’établit.

    La littérature des grands romantiques français est, quant à elle, représentée par l’éditeur Renduel, rue des Grands Augustins.

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